La fibre Optique au Plessis Trévise en 2012....Une realité. Message de Ronan Vilette (Conseiller Municipal délégué aux NTIC) sticky icon

Bonjour à tous,

Vous êtes très nombreux à m'écrire pour avoir des précisions sur
l'arrivée de la fibre dans notre commune. Mais, ne réussissant plus à
tous vous répondre de manière individuelle comme j'ai pu le faire
jusqu'à présent, je vous envoie donc ce message groupé afin de vous
apporter le maximum d'informations.

Le projet de fibrage de la ville du Plessis Trévise sera donc
officiellement lancé le 25 novembre prochain, lors d'une première «
réunion de chantier » avec nos interlocuteurs d'Orange. Cette réunion
nous permettra enfin de disposer d'une carte comportant les zones qui
seront fibrées, accompagnée d'un planning prévisionnel de déploiement
pour ces différentes zones. Il ne faut pas oublier que nous sommes la
première ville du Val de Marne en zone 2, c'est-à-dire en zone moins
dense, à être déployée en fibre optique.

Pour l'instant, nous savons seulement que la première phase de
déploiement sur l'année 2012 concernera le centre ville et probablement
la zone « Kaufman », ensuite les autres zones suivront sans avoir plus
de précision. La démarche de la ville est une démarche d'information et
de sensibilisation pour éviter des éventuels loupés, la ville n'est pas
maître du timing.

Si vous habitez en habitat collectif, il est extrêmement important de
vous rappeler que vous devez impérativement mettre à l'ordre du jour de
votre AG, un point sur l'autorisation donnée à votre syndic afin de
signer une convention d'installation de la fibre dans votre immeuble
avec un opérateur. Vérifier donc cela auprès de votre syndic, car ce
point devrait normalement être déjà pris en charge par ce dernier
puisque  le 29 avril dernier, tous les syndics et bailleurs de la ville
ont été conviés à une présentation faite en Mairie par Orange.

Comme vous l'aurez compris, dans un premier temps, le projet de
déploiement de la fibre va s'orienter vers l'habitat collectif. En
effet, ce type de raccordement possède une ingénierie simple et bien
maitrisée, mais elle nécessite des accords préalables qui doivent être
votés en Assemblée Générale de syndic de copropriétés. Les pavillons
Kaufman ont la particularité d'être considérés par Orange comme du
collectif à plat.

Concernant les autres pavillons, pas d'inquiétude à avoir, puisqu'ils
seront eux aussi inclus dans le projet de déploiement de la fibre, mais
dans une seconde période de déploiement. En effet, à ce jour, des
désaccords subsistent entre les différents opérateurs sur les coûts de
raccordement d'un pavillon. Il ne faut pas oublier que ce projet obéit
également à une logique d'entreprise (seuil de rentabilité...), néanmoins,
Orange nous a laissé bon espoir que cela se résolve très prochainement
avec une offre dédiée aux propriétaires de maison individuelle.

Je ne manquerai pas de vous tenir informés via le Plessis Mag des
nouvelles informations que nous aurons eu de la part d'Orange le 25
novembre prochain.

Je vous remercie encore de l'intérêt que vous portez à ce projet d'envergure.

Cordialement,
Ronan VILLETTE
-- ---- ---- ---- ---- ---- ---- ---- ---- ---- ---- ---- ---- --
Conseiller Municipal délégué aux NTIC
36, avenue Ardouin - 94420 Le Plessis Trévise
rvillette@leplessistrevise.fr

Enfin le Conseil Régional du Valde Marne se reveille ! sticky icon

Article paru dans le Parisien en Avril 2011.

 


Zoom

100 millions d'euros pour déployer le très haut débit

D'ici cinq ans, tous les Val-de-Marnais pourront
disposer du très haut débit. Des sommes faramineuses seront en effet
débloquées par les opérateurs et les collectivités.

19.04.2011
Difficile à croire dans un département aussi urbanisé que le
Val-de-Marne : ouvrir la pièce jointe d'un courriel, lire une vidéo sur
un site Internet ou bien télécharger un document restent encore
extrêmement difficiles pour de nombreux habitants. Si le département ne
compte aucune zone blanche, douze communes* souffrent particulièrement
de la mauvaise qualité du haut débit et n'ont quasiment pas accès aux
offres triple play (Internet, téléphone fixe et télévision), avec un
taux d'éligibilité inférieur à 50% (notre infographie). Seuls les
habitants de ces villes, connectés au réseau câblé Numericable, sortent
leur épingle du jeu.
Ces problèmes de connexion ne seront bientôt plus qu'un mauvais
souvenir. Le conseil général compte en effet déployer le très haut
débit, soit 100 mégabits par seconde, dans tout le département
entre 2013 et 2016, contre 512 kilobits par seconde (le minimum en
termes de haut débit) à certains endroits. Il est actuellement en train
d'élaborer un schéma directeur d'aménagement numérique. Ce lui-ci
devrait être voté au mois de juin. « L'idée, c'est d'aménager tout le
réseau de fibre optique afin d'offrir une connexion optimale, explique
Bernard Béziau, directeur général adjoint au conseil général chargé du
projet. Si on veut continuer à être attractif pour les entreprises,
c'est primordial. »
Loi de coordination votée en décembre 2009
Depuis décembre 2009, la loi Pintat coordonne l'aménagement numérique
des territoires entre les opérateurs privés et les pouvoirs publics afin
que personne ne se marche sur les pieds et qu'il n'y ait pas de
doublons. En Ile-de-France, la préfecture de région a ainsi lancé un
appel à projets aux opérateurs privés afin qu'ils participent à
l'extension du très haut débit sur les zones très denses, financièrement
rentables pour eux. Ces zones correspondent à vingt-deux communes dans
le Val-de-Marne. Le conseil général se propose d'intervenir dans toutes
les autres villes, celles pour lesquelles les opérateurs n'envisagent
pas d'investir. Le coût est à la hauteur de ce projet ambitieux : le
premier chiffre avancé s'élève à 100 millions d'euros, dont 50 millions
financés par la contribution publique (conseil général, région, Etat) et
50 millions par les redevances et les abonnements récupérés par les
opérateurs. Le département a déjà débloqué 30 millions d'euros. « Soit
on creusera des microtranchées, soit on utilisera les fourreaux France
Télécom qui existent déjà, ou bien on trouvera d'autres solutions, en
accord avec les villes... »
Daniel Wappler, maire SE de Villecresnes, l'une des villes mal loties en
haut débit, n'en revient toujours pas : « Pour nous, c'est énorme!
C'est ce qu'on n'osait pas rêver ! »
* Bonneuil, Bry, Gentilly, L'Haÿ-les-Roses, Mandres, Noiseau, Périgny,
Le Plessis-Trévise, La Queue-en-Brie, Valenton, Villecresnes et
Villeneuve-le-Roi.
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Le Parisien

Cet article a été publié dans la rubrique Bonneuil-sur-Marne

INTERVENTION DU SENATEUR MAIRE JEAN JACQUE JEGOU SUR LA PROBLEMATIQUE DE L'ADSL AU PLESSIS TREVISE sticky icon

INTERVENTION DU SENATEUR MAIRE JEAN JACQUE JEGOU SUR LA PROBLEMATIQUE DE L'ADSL AU PLESSIS TREVISE

MARDI 19/01 14h45

Fiche programme : SÉNAT INFO

SÉNAT INFO Mag - Politique 

Origine : France.

Date : 19/01/2010
Horaire : 14H45 - 15H00
Durée : 15 mn

L'essentiel des travaux du Sénat présenté sous
forme de reportages (activité des commissions, des missions
sénatoriales...) et d'interviews


ADSL en zones grises : France Télécom contre-attaque sticky icon

ADSL en zones grises : France Télécom contre-attaque

par Olivier Chicheportiche, ZDNet France. Publié le 11 janvier 2010

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Stratégie
- Suite au rejet de ses projets de montée en débits dans les zones mal
couvertes en haut débit, l'opérateur historique estime que les
autorités empêchent des millions de Français de bénéficier de meilleurs
débits.

Le ton monte à nouveau entre France Télécom et les autorités de régulation. Rappelons que l'Autorité de la concurrence vient de rejeter un projet important de l'opérateur historique en matière de couverture ADSL.

Afin d'apporter le triple play dans les zones grises, c'est à dire
les endroits où les foyers sont trop éloignés des répartiteurs pour
recevoir un débit suffisant (3,8 millions de foyers selon le groupe), France Télécom entend mettre en place de nouveaux centraux
téléphoniques construits avec l'aide financière des
collectivités locales. Ces nouveaux centraux (NRO) ont pour objectif de
raccourcir la
longueur des fils de cuivre entre les foyers et les répartiteurs afin
de fournir plus de débit et donc permettre d'accéder au triple play.

Préservation des marges de la concurrence

Mais l'Autorité estime que les concurrents de France Télécom devront à
nouveau investir pour être présents dans cette sous-boucle locale afin
d'assurer la continuité du dégroupage dans ces zones. Or, elle craint qu'ils n'investissent pas, permettant à France
Télécom de se retrouver à nouveau en situation de monopole. Selon
l'Autorité de la concurrence, 3,8 millions de foyers pourraient ne plus
bénéficier du dégroupage.

Conclusion, l'Autorité "recommande aux pouvoirs publics de
privilégier le déploiement de réseaux en fibre optique jusqu'à
l'abonné. Dans l'attente de ces derniers, les projets de montée en
débit au travers des solutions d'accès à la sous-boucle locale de
France Télécom doivent être réservés à des situations exceptionnelles,
et en priorité aux zones non-dégroupables".

Une recommandation hors sujet selon France Télécom. Dans un document
remis à l'Autorité de régulation des télécoms (Arcep), que Les Echos se
sont procuré, l'opérateur historique souligne "le caractère d'urgence"
de la montée en débit, puisque les zones peu denses ne seront pas
fibrées avant de nombreuses années.

"Il existe un véritable enjeu à permettre à chaque consommateur
d'accéder à un débit supérieur au seuil de 2 Mbit/s. Tout d'abord parce
qu'il correspond à un saut dans la perception du client des usages de
base de l'accès Internet. Ensuite parce que des services
complémentaires inaccessibles jusque-là, en particulier la vidéo à la
demande (VOD), peuvent alors être envisagés", explique l'opérateur.

Et l'opérateur de regretter que "l'Autorité n'aborde l'impact
concurrentiel des solutions de montée en débit que sous le seul angle
de la préservation des marges à court terme des opérateurs
alternatifs".

France Télécom

En savoir plus sur France Télécom dans l'Annuaire IT

Traduction : la décision de l'Autorité de la concurrence protège
d'abord la concurrence avant les intérêts des internautes mal couverts.
Ces derniers feront-ils alors pression pour soutenir les projets de
France Télécom ?

Rappelons enfin que SFR a saisi en décembre dernier
l'Autorité de la concurrence sur le même sujet. Il estime que France
Télécom cherche à évincer la concurrence dans les zones grises en
l'empêchant
d'avoir accès à toutes les informations dont ils ont
besoin.

 

 

(source ZDNet)

L'association des villes pour les communications éléctroniques étrille le plan Haut débit pour tous sticky icon

L'association des villes pour les communications éléctroniques étrille le plan Haut débit pour tous

par Olivier Chicheportiche, ZDNet France. Publié le 11 décembre 2009

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Avis d'expert - L'Avicca n'est pas tendre avec l'initiative du gouvernement qualifiée d'opération de communication.

Lancé il y a quelques jours, le label 'Haut débit pour tous' doit permettre aux consommateurs d'identifier les forfaits Internet
intéressants financièrement et techniquement.

"L'objectif est d'encourager le développement d'offres garantissant
aux utilisateurs l'accès en haut débit à Internet à des conditions
équitables et techniquement satisfaisantes. Ce label permettra ainsi à
chaque utilisateur d'identifier facilement les offres d'accès proposées
sur la totalité du territoire de son département à un tarif inférieur à
35 euros par mois, matériel compris", peut-on lire dans un communiqué.

Pour se prévaloir de ce label, les FAI ADSL, câble ou satellite
devront respecter un certain nombre de critères comme un débit minimum de 512 kb/s au minimum (96 kbit/s en
montant). Ces offres
devront être disponibles "en toute habitation du territoire de
couverture". Chaque opérateur doit donc déclarer les départements où
son offre sera accessible.

Pas de miracle

Etant donné que ce label vise à encourager les opérateurs à couvrir
les zones grises ou blanches (2 à 5% de la population) en proposant des offres d'accès à Internet
haut débit assurant la
couverture de 100 % de la population sur un territoire donné, il
s'agira certainement de labelliser des offres utilisant des
technologies alternatives comme le satellite.

De quoi doper le développement de ces offres alternatives ? L'Avicca
n'y croit pas. L'association des villes et des collectivités pour les
communications électroniques et l'Audiovisuel, estime que l'initiative
sent bon l'opération de communication.

Dans un communiqué, Yves Rome, président de l'association n'y va
pas par quatre chemins. "Pour le modeste coût de fabrication d'un logo,
il permet d'affirmer
qu'il n'y a plus de problème de haut débit, alors que d'importants
investissements sont encore nécessaires. Il n'y a pas de miracle : si
des ménages, des services publics et des entreprises sont en zone
blanche, c'est que le secteur privé n'y trouve pas une rentabilité
suffisante pour y apporter le service".

Et de poursuivre : "Un label, cela ne permet pas de lancer des
satellites.Bien évidemment, sont aussi exclues toutes les situations
qui ne
permettent pas de recevoir le satellite (obstacle, proximité d'une
source électromagnétique, etc.), sans que les opérateurs n'aient aucune
obligation d'offrir le signal par un autre moyen. Le label ne leur
coûte rien non plus."

"Le prix est limité à 35 euros, mais il ne comprend pas la téléphonie
illimitée, ni les frais d'installation, ni la mise en service
(plafonnée à 100 €). La durée d'engagement peut aller jusqu'à 24 mois,
et, bien entendu, les limites en volume de transit, au minimum de 2 Go
par mois, sont entérinées. En bref, le label correspond aux offres
satellitaires actuelles".

"Le label gouvernemental donne de la visibilité à cette seule
technologie, au détriment des autres. Il risque donc de jeter le
trouble auprès des populations dans les territoires où les
collectivités et leurs partenaires ont consenti des investissements
importants (de 3 à 10 millions d'euros par département en général) dans
des solutions non labellisées".

L'association reproche surtout au gouvernement d'avoir fait
disparaître du texte, "par un habile tour de passe passe" l'obligation
faite aux opérateurs de fournir le haut débit en tout lieu : " Chaque
Français, où qu'il habite, bénéficiera ainsi d'un droit à
l'accès à Internet haut débit, opposable à des opérateurs clairement
identifiés", pouvait-on lire initialement.

Bref, l'Avicca, comme de nombreux habitants de ces zones peu ou mal
couvertes, sont très sceptiques. D'un autre côté, en matière de réseaux
haut débit, les collectivités locales et les
départements font depuis longtemps figure de précurseurs.

Lassés d'attendre le bon vouloir des pouvoirs publics (et
des opérateurs pas pressés d'équiper des zones peu rentables), ils prennent
leur destin en main et mettent en place leurs réseaux par le biais de
DSP (délégation de service public). Les exemples se multiplient un peu
partout avec des réseaux rapidement déployés et financés par les
départements, les régions, utilisant des technologies alternatives comme le WiMax, le CPL...

 

 

(source ZDNet)

Triple play : Free condamné à verser 2500 euros à l'un de ses abonnés sticky icon

Triple play : Free condamné à verser 2500 euros à l'un de ses abonnés

par la rédaction, ZDNet France. Publié le 4 décembre 2009

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Juridique
- La Cour de cassation condamne Free à dédommager un de ses abonnés qui
ne pouvait par recevoir la télévision comprise dans son offre triple
play. La justice estime que le FAI a une obligation de résultat ; sa
décision pourrait provoquer des réclamations en cascade contre Free.

Un abonné vient d'obtenir gain de cause contre Free auprès
de la Cour de cassation qui a condamné le FAI, le 19 novembre, à lui
verser 2 500 euros. Ce client ne pouvait pas bénéficier de la télévision alors
qu'il avait souscrit une offre triple play (Internet + téléphone + TV).

Free
assurait avoir prévenu la personne du risque d'indisponibilité du service en
raison de la qualité de sa ligne qui n'était pas de son ressort. La
ligne de téléphone et le noeud de raccordement (NRA) appartiennent à France
Télécom, et Free rappelait qu'il n'a « aucun pouvoir » sur ces
équipements.

« Pas de cas de force majeure » pour la Cour de cassation

Dans son jugement cité par l'AFP, la Cour de cassation a jugé que « le
fournisseur d'accès ne pouvait s'exonérer de sa responsabilité à l'égard de son
client en raison d'une défaillance technique, hormis le cas de force majeure ».
Par cas de force majeure, elle entend un « événement
présentant un caractère imprévisible lors de la conclusion du contrat et
irrésistible au moment de son exécution ».

Free - Iliad

En savoir plus sur Free - Iliad dans l'Annuaire IT

Le cas de cet abonné ne
tombait pas dans ce cadre. La décision de la Cour de cassation va pourtant à
l'encontre d'un jugement rendu en juillet 2008 par la juridiction de proximité
d'Orléans qui avait débouté le client.

Selon l'avocat du cabinet NPA Conseil
qui a transmis les attendus de la Cour de cassation à l'AFP, cette décision
pourrait pousser Free à « revoir sa pratique commerciale » et
à pratiquer un test préalable de ligne téléphonique de ses futurs abonnés. Test
que font Orange et SFR. Faisant jurisprudence, elle devrait provoquer une cascade de réclamations de
la part d'abonnés de Free. (Eureka Presse)

 

(source ZDNET)

Très Haut Débit : seulement 255 000 abonnés à fin septembre 2009... sticky icon

Très Haut Débit : seulement 255 000 abonnés à fin septembre 2009...

Publié le 12 janvier 2010

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L'ARCEP a publié hier les chiffres de son Observatoire du Haut et Très Haut Débit, et ils sont franchement décevants : selon une première estimation, à peine 255 000 abonnements sont opérationnels à fin septembre 2009 !

Ce chiffre est inquiétant, car un an plus tôt, à fin septembre 2008,
on comptait déjà 141 000 abonnés au Très Haut Débit : l'ensemble des
opérateurs a donc équipé à peine plus de 100 000 nouveaux foyers en 9 mois. Et ce alors même que l'ARCEP indique que 740 000 foyers habitent un des 36 000 immeubles déjà équipés en fibre optique et raccordés au réseau d'au moins un opérateur. Selon l'Idate,
la France serait en tête des pays européens concernant le nombre de
foyers éligibles au très haut débit, mais nous ne sommes que le
troisième pays européen en termes d'abonnés.

La répartition du parc installé par technologie est la suivante :

  • 60 000 abonnements en fibre optique jusqu'aux abonnés ou jusqu'aux immeubles.

  • 195 000 abonnements en fibre optique avec terminaison en câble coaxial.

Ce niveau de détail permet de comprendre la source du problème :
alors que les opérateurs France Telecom, SFR et Free se disputaient sur
les modalités techniques de déploiement de la fibre optique FTTH, Numericâble avançait sans état d'âme avec son offre FTTB, sur la base de ses réseaux câblés.

Le résultat est sans appel : à peine 24 000 nouveaux abonnés FTTH en un an (de 36 000 à 60 000) contre près de 90 000 nouveaux abonnés FTTB
(de 106 000 à 195 000). A lui seul, Numericâble conquiert près de 4
fois plus de nouveaux abonnés que tous les autres opérateurs réunis !

Cette faible croissance constatée en 2009 menace maintenant
l'objectif ambitieux que s'était fixé le gouvernement : en effet, pour
atteindre « au moins 4 millions d'abonnés au très haut débit d'ici à 2012 » il faudra gagner près de 3 750 000 abonnés en moins de 36 mois, soit plus de 100 000 nouveaux abonnés par mois en moyenne !

 

 

(source ZDNET)

Enfin l'ACERP se penche vers la problèmatique que nous connaissons au Plessis Trévise ! sticky icon

Edito Novembre : Vers une généralisation des débits ADSL supérieurs à 4 Mégas


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